J’ai parlé à une machine (et elle m’a répondu !)
Ça y est, j’ai franchi le pas. J’ai ouvert cette fameuse fenêtre de discussion avec ChatGPT. C’est une page toute simple, un peu comme un traitement de texte, mais avec un petit curseur qui vous regarde, l’air de dire : « Alors, Georges, on commence par quoi ? »
Je vais vous faire une confidence : j’étais intimidé. On ne se refait pas, j’ai été éduqué à la vieille école. J’ai donc commencé par taper :
« Bonjour, Monsieur l’Ordinateur. Serait-il possible, si cela ne vous dérange pas trop, de m’expliquer ce qu’est un algorithme comme si j’avais huit ans ? »
La réponse qui m’a cloué au fauteuil
En moins de deux secondes, le texte s’est affiché. Pas un message d’erreur rouge, pas un bruit de disque dur qui souffre. Juste une réponse limpide : « Bonjour Georges ! C’est un plaisir de vous aider. Imaginez qu’un algorithme, c’est comme une recette de cuisine pour faire des crêpes… »
J’ai relu trois fois. La machine savait que je m’appelais Georges (parce que je m’étais inscrit, certes), elle était polie, et surtout… elle m’expliquait des choses compliquées avec des mots simples. ### Mes premières gaffes d’explorateur Au bout de dix minutes, j’ai réalisé trois choses fondamentales (et un peu drôles) :
- La politesse inutile (mais persistante) : J’ai passé mon temps à lui dire « Merci » et « De rien ». L’IA n’a pas d’ego, elle ne s’offusquera pas si je ne la salue pas, mais ma main gauche refuse de ne pas taper « S’il vous plaît ».
- L’absence de jugement : C’est le plus libérateur. On peut lui poser la question la plus « bête » du monde (comme : « C’est quoi déjà la différence entre un navigateur et un moteur de recherche ? »), elle répond sans jamais soupirer ni lever les yeux au ciel. Mon petit-fils, lui, aurait déjà craqué au bout de la deuxième question.
- La machine est une bavarde : Si on ne l’arrête pas, elle peut nous écrire un roman sur la culture des poireaux en Patagonie. Il faut apprendre à lui dire : « Sois bref, mon ami ! »
Ce que j’ai appris aujourd’hui
L’IA n’est pas un « cerveau » magique. C’est un miroir géant de tout ce que l’humanité a écrit. Quand je lui parle, je parle à une immense bibliothèque qui aurait appris à faire la conversation.
L’astuce de Georges : Pour vos débuts, traitez l’IA comme un stagiaire très cultivé mais un peu trop zélé. Soyez direct, soyez clair, et n’ayez pas peur de lui demander de recommencer si vous n’avez pas compris.
Georges
Explorateur curieux du monde de l’Intelligence Artificielle
LeCompagnonIA.info