Dans le monde de l’IA, la qualité des réponses dépend surtout des questions.
La boussole du voyageur : apprendre à poser les bonnes questions
Dans le monde de l’IA, poser une question s’appelle faire un prompt.
Un mot un peu technique pour une idée très simple :
plus la question est claire, meilleure sera la réponse.
Exemple :
Mauvaise question
“Parle-moi de l’histoire.”
Meilleure question
“Explique-moi simplement la Révolution française.”
Tout allait trop bien. Mon « nouveau stagiaire numérique » répondait à tout, me traduisait des textes et me suggérait même des idées de menu pour le dimanche midi. J’ai commencé à lui faire une confiance aveugle… et c’est là que le brouillard est tombé.
Hier, je lui ai demandé : « Qui était le célèbre explorateur Georges Lecompagnon qui a découvert l’IA en 1920 ? » (Oui, j’ai voulu tester son sens de l’humour… ou sa rigueur).
Sa réponse ? Il m’a inventé une biographie complète ! Selon lui, j’aurais porté un casque colonial en cuivre et j’aurais programmé des machines à vapeur en Angleterre. C’était très flatteur, mais totalement faux.
La leçon du récif : L’hallucination
Dans notre jargon d’explorateurs, on appelle ça une « hallucination ». Quand l’IA ne connaît pas la réponse, au lieu de dire « Je ne sais pas » (ce qui serait pourtant humble et honnête), elle essaie parfois de nous faire plaisir en inventant une histoire qui a l’air vraie.
Le conseil de Georges : L’IA est un génie, mais c’est aussi un beau parleur. Ne prenez jamais ses affirmations historiques ou médicales pour argent comptant sans vérifier ailleurs. C’est vous qui gardez le compas dans l’œil !
Comment j’ai retrouvé mon chemin ?
J’ai précisé ma demande : « Ne m’invente rien, si tu ne sais pas, dis-le moi. » Et là, miracle, elle devient beaucoup plus sage.
J’ai croisé les sources : Si l’IA me dit un truc bizarre, je demande à mon vieux complice Google de confirmer.
La grande découverte : savoir poser les bonnes questions !
Georges
Explorateur curieux du monde de l’Intelligence Artificielle
LeCompagnonIA.info